NAIN

NAIN

Je me présente, Hector, 34 ans, musicien, un mètre vingt huit pour cinquante kilos. Je suis comme on dit une personne de petite taille, en un mot : un nain.

La vie n'est pas toujours rose quand on est différent et principalement à cause du regard que les autres portent sur vous, regard qui est souvent moqueur ou apitoyé. Ensuite il y a aussi le mobilier et agencement public qui est trop souvent inadapté, ce qui entraîne des efforts pour s'adapter, efforts qui sont à la longue très lourd à subir.

Mes souvenirs d'enfances ne sont que bonheurs et amusements, plus tard à l'adolescence les choses se sont un peu dégradée : si ma famille a toujours été là pour m'entourer et me choyer, il n'en a pas été de même à mon entré au collège où j'ai du subir les moqueries de mes soit disant camardes. Heureusement pour moi, j'ai quand même réussi à me faire des copains et à mon entrée au Lycée, j'étais plus une mascotte qu'une bête curieuse. Arrivé à l'age de dix sept ans, j'ai connu un groupe de vrais amis et amies que j'ai toujours. Ceux-ci m'acceptent tel que je suis, me soutiennent dans les moments difficiles de la vie et me donnent énormément confiance en moi.

En ce qui concerne les filles, là aussi, les choses n'ont pas été toujours simples. Jeune, je ne les intéressais pas. A l'age où les garçons connaissent leurs premiers flirts et leur premières coucheries, moi je devais me contenter de jouer au bon copain de service ! A cette époque là, la veuve poignet me donnait parfois quelques crampes à l'avant bras !

C'est vers une vingtaine d'année que les choses ont changées. Plus à l'aise en société et m'ayant forcé à laisser mes nombreux complexes aux orties, j'osais sortir avec les copains dans des lieux de dragues pour faire la fête avec eux. A mon grand étonnement de nombreuses filles commencèrent à s'intéresser à moi, j'en fut flatté mais quelques peu troublé, j'avais toujours pensé que si je devais arriver à séduire une fille, se serait par mon esprit ou mon humour ! Là bien au contraire, ne les connaissant que très peu, il semblait que s'était d'abord mon physique qui les attirait.

Dans un premier temps j'ai pris cela un peu mal, voyant bien qu'elles voulaient sortir avec moi pour l'attrait de la différence et de la nouveauté. Puis, en y réfléchissant bien, mon cas n'était pas différent des beaux gosses qu'elles s'envoyaient un soir juste pour épater les copines. Beaux gosses qui n'avaient par ailleurs rien dans la tête et pour lesquels elles n'avaient qu'une attirance physique ! Moi au moins, je leur offrais l'avantage d'une conversation ! J'ai donc décidé d'en profiter un maximum, après tout j'avais moi aussi le droit de jouer au sérial baiseur !

Ma première fois je l'ai vécue avec Yolande, une brune d'une trentaine d'année. Douce et attentionnée, elle me suça longuement la verge en s'émerveillant de sa taille ! Car en effet, et c'est un avantage pour nous les nains, nous disposons d'un sexe de dimension normale (et même un peu plus gros pour ma part) ce qui par rapport à notre taille donne l'impression qu'il est démesuré ! Pour une femme cette vision est très érotique et jouissive. Yolande a beaucoup appréciée la façon dont je lui ai fait l'amour, elle particulièrement adoré que je la prenne en levrette, elle a quatre pattes et moi debout derrière elle ! Dans cette position, le fait que je sois sur les jambes plutôt que sur les genoux facilite les mouvements de va et viens qui sont plus puissants et cadencés.

Par la suite j'ai connu Mireille puis Laure, Sabine, Carole, Sandrine..... Et bien d'autres encore ! Le fait qu'elles vivent avec moi un fantasme les pousse à aller plus loin dans leurs désirs érotiques. De ce fait il n'est pas rare qu'elles me demandent de les sodomiser, de jouer à des jeux sado-maso ou crados, de les fister, de participer à des partouzes etc…

J'ai plusieurs fois aussi fait l'amour a une femme devant son mari : la salope criait des cochonneries à celui-ci tendis que je la pilonnais intensément. Puis nous l'avons prise à deux, un dans la chatte, l'autre dans le trou du cul pour la calmer.

Je ne compte plus mes conquêtes car elles ont sûrement dépassées le nombre de cent. Durant ces quelques années de débauche je me fixais comme règle de ne fréquenter une fille qu'une semaine maximum pour ne pas prendre le risque de m'attacher à elle. Cela afin de m'éviter de souffrir, je pensais encore qu'elles ne venaient avec moi que pour vivre un fantasme et qu'en aucun cas, elles ne voudraient de moi comme compagnon dans la vie.

Il y a trois ans de cela je tombais pourtant sur une fille pas comme les autres ! Elle s'appelle Clara : un mètre soixante, cinquante kilos, mignonne comme un cœur et douce comme la soie. J'avais intégré depuis peu un orchestre philharmonique où elle jouait du violon. Nous avons vite sympathisés et sommes devenus de très bons amis. Un soir que nous avions un peu bu lors d'une soirée d'anniversaire d'un ami commun nous nous sommes retrouvés à deux heures du matin chez elle. Elle me fit du charme pour m'attirer dans son lit afin de lui faire l'amour.

Malgré une grosse attirance pour elle, j'avais peur de casser notre amitié en franchissant le pas et malgré mon ébriété je tentais d'abord de résister à cet appel de sirène. Pourtant, on dit bien que les hommes sont faibles et comme tout les autres je le suis et fini par céder à cette magnifique femme.

La nuit fut torride, j'ai eu pour ma part les plus forts orgasmes de ma vie et si je juge par les cris que poussait ma partenaire, les siens ne devaient pas être beaucoup moins intenses. Je l'ai prise dans de nombreuses positions et elle voulu que je la sodomise, chose qu'elle n'avait jamais faite avant. Malgré la douleur elle éprouva un coït immense à la suite duquel elle perdit connaissance ce qui me fit quand même flipper par mal ! A peine avait elle repris connaissance qu'elle me goba le gland et le nettoya vicieusement en me regardant droit dans les yeux.

Ce que j'avais toujours voulu éviter c'était passé, j'étais tombé amoureux ! Bien décidé à m'en tenir à mes plans, les jours qui suivirent j'essayais d'éviter Clara. Surtout ne pas la revoir pour ne pas souffrir. De son côté elle tenta de me joindre de nombreuses fois au téléphone et sonna même à la porte de mon appartement. Mais je restais sourd à ses appels. Pourtant je savais que nous devrions nous revoir à la prochaine répétition de l'orchestre.

Ce jour là je n'en menait pas large, j'avais peur de ma réaction quand je la reverrais. Souriante, dès qu'elle m'aperçue elle se jeta sur moi pour m'embrasser, me demandant où j'étais donc passé ces derniers jours et que je n'avais pas été sympa de ne pas donner de nouvelles... Balbutiant quelques excuses pataudes, je tentais tant bien que mal de me justifier. Arrêtant là la conversation, Clara s'apercevant de ma gène et de mon trouble me donna rendez vous chez elle pour que l'on mette les choses au point.

Le soir même donc je sonnais chez elle, elle me fit part de son désir et de son amour naissant pour moi, je fis de même et lui expliqua mes réticences. Elle me fit comprendre alors que je n'avais pas le droit de refuser d'être heureux et encore moins le droit de juger et de décider ce qu'elle devait faire elle. Le fait que je sois de petite taille ne modifie en rien l'amour qu'elle me porte et le regard des autres n'aura aucune influence sur notre relation.

Après tout elle avait raison et depuis nous vivons ensemble une passion torride et merveilleuse. Nous sommes devenus un vrai couple et pensons nous marier d'ici peu. La différence n'a finalement aucune incidence quand on tombe sur l'amour, le vrai et je souhaite à tout un chacun de faire fis de ses complexes pour vivre pleinement ses passions amoureuses.



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