Marchande de journaux

MARCHANDE DE JOURNAUX

Dans mon quartier il y a un tabac presse tenu par une fille particulièrement attirante. Toujours habillée de façon sexy, elle semble toujours à l'étroit dans ses vêtements. Pourtant elle n'est pas grosse, mais elle dispose d'une énorme poitrine et d'un fessier rebondit. Je me rends plusieurs fois par semaine dans son magasin pour acheter des journaux et autres bouquins et à chaque fois je ne peux m'empêcher de regarder discrètement. Elle est très souriante et ses yeux bleus à travers ses lunettes lui donnent un regard pervers.

Cette fille m'attire, mais comment l'aborder ? Je suis un garçon timide et je n'ose engager la conversation, ou du moins chaque fois que je discute avec elle c'est pour parler de la pluie et du beau temps.

Le beau temps arrivant, mes envies envers elles se firent plus pressentes, d'autant plus que sa façon de s'habiller s'allégeait de jour en jour.

Je décidais de la tester et prenant mon courage à deux mains, je choisis un horaire où il n'y avait personne dans la boutique pour entrer. Là je pris mon temps pour, comme à l'accoutumer, la mater puis je me saisis d'un bouquin de cul.

Rouge comme un coquelicot, je m'approchais du comptoir et déposais la revue sous ses yeux. Surpris que je fasse un tel achat elle me regarda amusée, le sourire en coin…

Elle ne me dit rien mais quand je sortis de chez elle, elle me lança un « bonne après midi, régalez vous bien »…

La coquine imaginait que j'allais passer du bon temps avec la revue mais il n'en était rien, c'est à elle que vont mes pensées quand je me donne du plaisir…


Je recommençais mon stratagème à plusieurs reprises, à chaque fois le sourire et le regard de la vendeuse de journaux se faisait plus appuyés et plus vicieux… Jusqu'au jour où elle me lança :

•  Si vous voulez, je peu vous garder les invendus ou les revues pornos abîmées qui sont invendables…

•  Heu… Merci…

•  Je vois que vous êtes un amateur, et comme vous êtes bon client…

•  Merci à vous… C'est très gentil…

Elle me fixait du regard et, mal à l'aise, je n'osai rien dire de plus… Comme le silence s'éternisait je sentais couler dans mon dos des goûtes de sueur….

•  Passez dans l'arrière boutique, je vais vous montrer ce que j'ai qui pourrai vous intéresser…

Je la suivais non sans lorgner ses jolies jambes nues et sa croupe moulée dans sa mini jupe visiblement trop petite pour elle…

Elle me désigna un stock impressionnant de revues pornographiques.

•  Voilà qui devrai faire votre bonheur…

Comme j'hésitais elle me dit :

•  Quoi ? Ne soyez pas gêné, moi cela me débarrasse et comme vous semblez vous contenter avec ça…

Ces derniers mots avaient été appuyés et je répondis :

•  Heu… Ce n'est pas que cela me contente…

•  Ben pourtant vu le nombre que vous achetez, je suppose que cela vous comble…

•  Non pas vraiment…

•  Vous voulez dire que c'est par dépit que vous lisez ça ?

•  Non mais…

•  Un beau garçon comme vous ne doit tout de même pas avoir du mal à trouver des filles non ?

•  Ben…

Mais ne croyez pas que cela m'offusque ou me scandalise, vous n'êtes pas le seul homme mignon qui achète ces revues ! Je trouve ça un peu dommage pour les filles que vous vous contentiez de nanas en papiers, mais après tout ci cela est votre vice pourquoi pas… En tout les cas cela ne me regarde pas…

Je la détrompais alors…

•  Non mais ne pensez pas que j'achète ces revues par vice ou par goût…

•  Pourquoi alors ?

•  Ben c'est plutôt par timidité…

•  Vous êtes si timide que ça avec les filles ?

•  Non pas avec les filles…

•  Hein…

Elle semblait un peu perdue ! Je me jetais à l'eau…

•  Avec vous, je suis timide avec vous… Et c'est le seul moyen, ridicule certes, que j'ai trouvé pour essayer d'attirer votre attention sur moi.

Elle ouvrit des yeux ronds.

•  Ah ben ça ! Si je m'attendais à ça…

•  Ne le prenez pas mal je…

•  Non non, ce n'est pas ça ! C'est que j'ai plutôt l'habitude que les garçons me fassent du rentre dedans ! Allez viens approche toi…

Et elle me sera fort contre sa poitrine… Je sentais son cœur battre fort, ses lèvres se posèrent sur les miennes pour m'embrasser goulûment…

•  Si tu avais tant envie de moi, fallait le dire ! Je suis loin d'être une fille farouche et quand en plus le garçon est si mignon que toi, je suis prête à ouvrir mes cuisses et ni une ni deux elle se saisie de ma main pour la placer dans sa culotte que je trouvais énormément mouillée…

Je la palpais de partout, sa peau était ferme et soyeuse, ses seins tendus étaient sensibles et réceptifs… La vendeuse gémissait sous mes caresses et j'étais au comble de ma joie de réaliser enfin mon fantasme. Je la troussais et la pris là, debout dans son arrière boutique… Le rut fut bref mais intense pressé que nous étions de la peur qu'un client rentre dans la boutique.

Elle me donna rendez vous le soir même.

J'avais bien deviné, la fille était chaude, un volcan même ! Elle prenait les initiatives, me chevauchant ardemment, me demandant de la prendre en levrette, me suçant goulûment, me proposant un soixante neuf, me présentant son cul… Bref c'est repu que je rentrais chez moi sur le petit matin… Affamé car n'ayant pas petit déjeuné, je m'arrêtais à une nouvelle boulangerie qui venait de s'ouvrir…

La boulangère est belle comme une déesse…


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