
Elle se fait appeler Elmira mais son vrai nom est Hélène. Hélène, ma femme… Nous nous sommes connu en classe de Licence alors que nous faisions banc commun dans l'amphithéâtre dédié aux cours d'anatomie. Très vite nous avons sympathisés et sommes sortis ensembles. Hélène est une fille brillante, pas étonnant alors, que tous les garçons tombent sous son charme. Mais, allez savoir pourquoi, à ma grande joie, c'est sur moi que tomba son dévolu ! Il faut dire que sexuellement nous nous entendions à merveille, elle plutôt dominatrice et moi plutôt soumis. Après quelques années d'études intenses, nous avons décrochés nos diplômes respectifs pour, elle faire gynécologue et moi docteur généraliste. Nous nous sommes mariés et eurent vite 2 enfants. Notre vie se passait sans encombres et vers l'âge de trente ans nous avions une vie aisée et facile. Seule ombre au tableau, Hélène s'ennuyait de plus en plus sexuellement. Durant quelques années nous avons explorés et essayés beaucoup de pratiques, mais, Hélène revenait toujours vers le sado-maso et plus précisément vers la domination. Je n'y voyais aucun mal si ce n'est que peu à peu elle se lassa de mes prouesses, trouvant que je bandais mou, me critiquant sur le fait que j'éjaculais trop vite. Bien sûr, cela n'est pas vraiment la vérité, mais je pense qu'elle trouvait un malin plaisir à m'humilier. |
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Heureuse que je rentre dans son jeu, Hélène utilisa internet pour faire la connaissance avec d'autres hommes. Elle en sélectionna un particulièrement bien membré et désireux de lui être soumis. Le soir de la rencontre venu, un homme d'une quarantaine d'année, bien plus grand, plus costaud et plus beau que moi sonnai à la porte. Il désirait faire la connaissance d'Elmira, le pseudo qu'Hélène s'était choisi ! Désormais quand elle se présenterait à moi et à nos partenaires sous ses apparats en cuir et en lycra, on devrait la nommer Maîtresse Elmira. Cette première soirée, je l'ai passé attaché à une chaise a mater ma femme se faire prendre dans toute les position par cet homme, véritable étalon. Lui n'avait pas le droit de parler, mais elle ne se génait pas pour émettre des commentaires salaces, des mots orduriers… Elle me disait : « regarde mon chéri comme il me baise bien » ou bien encore « Oh que ça me fait du bien, ça me change de ta misérable queue » … De voir Hélène, ou plutôt Maîtresse Emira, avoir tant de plaisir m'excitait au plus au point et je dois dire que ma situation d'esclave attaché ne me convenait pas forcément. Heureusement, une fois qu'elle en a eu assez de son soumis, elle le congédia et s'occupa de moi. Elle me remercia de lui avoir donné l'occasion d'assouvir son fantasme et me gratifia d'une pipe mémorable alors que j'étais encore pieds et mains liés. |
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Nous en sommes là aujourd'hui et nous sommes ravis l'un et l'autre de cette façon de vivre nos relations intimes. Désormais Hélène est bien dans sa peau, heureuse et comblée et tout cela grâce à Elmira, son double vicieux et pervers ! ! ! |
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