Le gros Albert

Le gros Albert

L'histoire que je vais vous raconter remonte aux années 50, j'étais alors tout juste majeure et jeune mariée. Mon mari était un homme de cinq ans mon aîné, il était banquier et gagnait bien sa vie. A cette époque les femmes travaillaient moins que maintenant et j'étais moi-même femme au foyer. Je n'avais pas encore d'enfant malgré le fait que mon mari m'honore souvent. Je passais mes après-midi à bavarder avec mes voisines. Il arrivait souvent que nos conversations tournent autour des choses du sexe, chacune racontaient leurs aventures passées, les performances de leur mari, les commérages du village etc… Je retirais de ces conversations un sentiment de frustration, en effet, elles semblaient toute ressentir beaucoup de plaisir durant l'acte sexuel et de mon côté cela n'avait jamais été mon cas. Je n'avais pas beaucoup d'expérience en ce qui concerne les hommes, je m'étais marié vierge et mon éducation prude m'avait gardé dans l'ignorance de la chose. Petit à petit, au cours des potins entre filles, j'appris plus de choses, ce qu'était une fellation, ce qu'était la sodomie etc… J'en déduisis aussi que mon mari est ce que l'on appelle un éjaculateur précoce et que c'est sûrement pour cela que je n'avais pas de plaisir.

Bien qu'aimant mon mari, cela me posa de plus en plus problème, mon corps de jeune fille réclamant plus. Bien sûr au début j'ai essayé de mettre en pratique les choses que j'avais apprise des conversations des après-midi, mais de la théorie à la pratique il y avait un monde car mon mari n'était vraiment pas une affaire au lit !

Déprimée, je me voyais finir en vieille femme frustrée ayant tout perdu des plaisirs de la vie. Mes amies avaient pour la plupart déjà eu des amants quand leur mari ne faisait pas l'affaire mais je ne me voyais pas faire cela, ma timidité et mes principes m'en empêchaient. J'appris d'elles qu'il y avait au village un homme, le gros Albert, qui savait comme personne donner du plaisir aux femmes. Je connaissais le gros Albert, un personnage rustre et plutôt porté sur la boisson, jamais il ne me serait venue à l'idée que celui-ci pouvait avoir un quelconque talent au lit ! Pouffant alors que j'en faisais la réflexion à mon amie Joséphine, celle-ci me dit :

- Et tu ne t'es jamais posée la question sur le pourquoi de son prénom, le gros Albert, alors qu'il n'a rien d'un gros ? 

- Ben… Non !

- Ce sont les femmes qui l'ont surnommé ainsi en raison de ses attributs virils !

Rouge et troublée malgré moi, Joséphine dû s'apercevoir de mon trouble car elle ajouta :

•  Tu devrais d'ailleurs faire sa connaissance…

•  Pourquoi me dis tu cela ?

•  Lorsqu'on aborde les sujets du sexe, toi qui es si bavarde tu deviens une de celle qui en parle le moins, j'en déduit que ton expérience sur le sujet se réduit au minimum et quelques visites chez le gros Albert te ferait le plus grand bien !

La discussion avec Joséphine m'avait remuée et bien malgré moi, je repensais sans cesse au gros Albert… Pendant les jours qui suivirent je fis plusieurs rêves érotiques sur le gros Albert, j'en était honteuse mais en même temps d'y penser me faisait du bien et je me retrouvais à me masturber en pensant à lui.

Malgré tout, jamais au grand jamais je serai allé de moi-même me présenter à lui pour l'aguicher ! Bien qu'excité par lui et par son soit disant don du ciel, ma timidité et mon manque de courage m'empêchaient de franchir le pas avec lui ou avec un autre d'ailleurs. Paradoxalement se fût mon mari qui me donna l'occasion de le connaître de plus près !

J'avais pour habitude de me déplacer pour poster les lettres aux clients de mon mari qui habitaient à proximité de chez nous. Hors il se trouvait que le gros Albert était un client de mon mari et un beau jour dans les quelques lettres que j'avais à distribuer, il y en avait une pour lui !

La maison du gros Albert est mal entretenue, je cherchais la boite aux lettres quand une voix me fit sursauter :

•  Vous chercher Mr Albert ?

Je me retournais et tombait nez à nez avec sa femme, une dame de dix ans sa cadette, le gros Albert devant avoir une cinquantaine d'année environ.

•  Heu… Oui j'ai une lettre pour lui.

•  Vous le trouverez à la grange.

Tremblante de tous mes membres, je me dirigeais vers le lieu où se trouvait l'objet de mes fantasmes.

Assis sur un banc, l'homme était rougeaud et poilu, ses cheveux gras et parsemés ajoutaient au tableau l'image d'un homme laid et disgracieux.

•  Monsieur Albert ?

•  Tiens mais que voilà une jolie personne, que me veux tu ma jolie ?

Ne pouvant m'empêcher de bégayer :

•  Je … J'ai u… une lettre … Pour … v …. Vous.

•  Oh mais tu trembles ma poulette, tu as froid ?

•  Euh… n … Non ce …. Ce n'est rien.

•  Parce que sinon j'ai ce qu'il faut pour te réchauffer !

Rouge et en émoi par l'allusion je lui tendis la lettre.

Celui-ci la pris entre ses gros doigts et m'effleura la pomme des mains. Ce simple contact m'électrisa littéralement le corps, je fus prise de tremblements plus visibles encore. De plus la tête me tournait.

•  Ben décidément ma cocotte on dirait que tu as du mal à tenir debout ! Viens donc t'asseoir prêt de moi.

Les jambes flageolantes, je voulus m'asseoir à côté de lui quand il me saisit par les hanches et me fit m'asseoir sur ses genoux

•  M… Mais…

•  Chut ma petite, ne t'affole pas, je crois s'avoir d'où te vient ce malaise.

Et ni un ni deux il me passa la main entre les cuisses.

•  C'est bien ce que je pensais, ta culotte est toute mouillée, c'est même les grandes eaux la dessous.

Saisissant ma main, il la dirigea vers sa braguette où de l'autre main il avait sortit son vit. Et quel vit ! La chose me paraissait monstrueuse ! La verge de mon mari, en comparaison, me paraissait ridiculement atrophiée.

•  Tiens, regarde, voilà de quoi te calmer !

J'étais pétrifiée de peur et de désir à la fois et n'osaient faire quoi que ce soit.

•  Allons ma cochonne, ne te fais pas prier, regarde comme je bande dur pour toi. Tu as un corps fait pour l'amour et il est normal à ton âge d'en profiter.

J'osai tâter et caresser le sexe du monsieur.

•  C'est bien gourgandine, continue comme cela, tu vas voir il va encore grossir.

En effet ce qui semblait impossible à mes yeux se produisit, la verge du gros Albert continuait à grossir à vue d'œil.

Pendant que j'étais occupée à faire connaissance de la bête, le vieux vicieux m'avais remonté la jupe et baissé la culotte.

•  Mais c'est que tu es bien faite en plus d'être jolie jeune fille. Je sens que nous allons bien nous amuser tous les deux. Avec un croupion pareil, il serait dommage de le laisser à des petites queues…

La phrase me fit penser un instant à mon pauvre mari, mais je n'y pensais qu'un instant seulement !

•  Approche ta bouche, petite, passe la langue autour du gland, lèche moi tout ça.

Avec application je me régalais de ce que j'étais en train de faire, j'avais la sensation de pêcher, d'aller contre mon conditionnement de jeune femme prude. Et pourtant que tout cela était bon !

Après quelques minutes de fellation, le gros Albert changea de position, il me fis mettre accroupis se plaça derrière moi et commença à me pénétrer.

Ma petite chatte peu habituée à recevoir si gros, ouvrit pourtant en grand les portes. Faut dire que l'endroit n'avait jamais été si humide !

•  Ah ma toute belle, tu es bien étroite, ton mari ne t'honore donc pas ?

•  Ah… Si Monsieur.

Le rustre se mit alors à rire à gorge déployée :

•  Ah ah ah ! Pauvre fille comme je suis désolé pour toi, mais ne t'en fait donc pas, je vais t'offrir ce qu'il est incapable de te donner.

Les vas et vient qui au début étaient tendres et doux devinrent alors plus brutaux, la cadence augmenta, à chaque coup de rein je sentais dans mon ventre comme une sensation nouvelle. Je sentais pour la première fois de ma vie mon vagin rempli à l'extrême.

Le gros Albert soufflait, ahanait derrière moi. Il me parlait, utilisant des mots de plus en plus grossiers.

•  Alors ma petite salope, on se fait enfin tringler par une bite qui vaut la peine ?

•  Tu sens mon gros vit de défoncer le con ?

•  Tu aimes ça hein ?

•  Tu te sens devenir pute ? Tu te sens devenir chienne ?

Et moi de répondre :

•  Oh oui Monsieur c'est bon, c'est bon….

Et là parmi les bottes de paille, parmi les poules et les oies, parmi la saleté et la vulgarité, je me mis à jouir. Le plaisir tant attendu je le connaissais enfin, mon corps fut pris de spasmes car loin de s'arrêter, Albert continuait son pilonnage. Au bout d'un temps que je ne saurais évaluer tant j'étais dans un état second, enchaînant jouissance sur jouissance, le sexe de mon ardent amant déchargea son foutre. Une quantité énorme de sperme me remplis le con et dégoulina le long de mes jambes, on aurait dit que celui-ci m'avait rentré un liquide sous pression dans mon intimité. Quand il se retira, la semence sortie dans un flot soudain, sans mentir il en sortit peut être un litre !

Epuisée je m'écroulais à ses pieds et perdit connaissance.

Je me réveillais sur un tas de foin, au dessus de moi le sourire en coin de la femme d'Albert m'observe.

•  Tiens, la voilà qui s'éveille ! Alors ma jolie on ne tiens pas la distance ?

Affolée je regarde autour de moi. Le gros Albert est là son énorme engin toujours à l'air ! Sa femme est donc au courant de ce qu'il vient de se passer !

•  Ne t'affoles pas ma chérie, j'ai tout vue de ta saillie ! Et cela m'a beaucoup plu.

En disant cela, elle me caressait les seins.

•  Tu as pu le constater mon Albert est une bête de sexe et je ne peux entièrement le satisfaire et cela ne me dérange pas de le partager avec d'autres… Surtout si je peux moi aussi participer.

De ses doigts visiblement experts en la matière elle me titillait le bout des seins qui ne tardèrent pas à darder fièrement.

•  Que voilà une bien jolie poitrine, tes mamelles sont jeunes et fermes tout comme je les aimes.

Avec sa langue Mme Albert me procura des sensations inconnues au niveau des seins et bientôt ce fut au tour de mon clitoris de recevoir les hommages de l'experte bouche.

Pendant que sa femme me donnait du plaisir, le gros Albert s'occupa d'elle et l'a pris en levrette. Les coups de queues de cet homme étaient incroyables, la virilité de la scène ajoutée aux douces caresses de madame, me firent bien vite monter au septième ciel une nouvelle fois.

Albert éjacula dans sa femme une nouvelle quantité de sperme impressionnante et loin de s'arrêter là, il sortit son sexe de la chatte, se badigeonna celui-ci de sperme et l'enfourna, toujours bandé, dans le cul de sa dame !

Enculée, Madame Albert désira alors que je lui lèche la chatte. Je ne me fis pas prier et me délecta du mélange de sa mouille et du sperme que son mari venait de lâcher.

La position suivante fut moi empalée sur la bite et madame me léchant le trou du cul !

Je n'eu pas droit cependant à être sodomisé ce jour là, le couple craignant à juste titre sans doute de me faire mal.

Je revins par la suite très souvent chez le couple Albert, attirée malgré l'interdit, comme hypnotisée par ce plaisir divin qu'ils semblaient être les seuls à pouvoir me procurer ! Le couple était étrange et plutôt mal assortis pourtant à la réflexion cela était bien pour moi. L'homme était rustre, vulgaire et puissant, la femme était douce, gentille et prévenante. Pendant dix ans environ nous avons été amants, ils me firent découvrir énormément de choses dont la sodomie et d'autres pratiques inavouables…

Au bout de ces dix ans je cessais de les voir quand je divorçais de mon pauvre mari, devant quitter le village pour aller habiter chez ma sœur qui habitait Paris.

Pour moi commença alors une nouvelle vie complètement différente de ma vie à la campagne. Mon adaptation se fit rapidement et après avoir connu de nombreux amants avec lesquels j'ai pu mettre en pratique mes leçons perverses, je choisis (ou lui me choisit) le plus endurant et le plus doué de tous pour en faire mon mari ! Mon nouvel étalon me donna même deux enfants, chose que je n'espérais plus ! Depuis je vis une vie heureuse avec lui, notre couple est épanoui à tous les niveaux et bien sûr avant tout au niveau sexuel car désormais je ne saurais me passer d'une bonne entente sexuelle. Ah, oui, une dernière chose ! Comme quoi la vie réserve quelquefois de drôles de coïncidences, devinez le prénom et le nom de mon mari ? Monsieur Albert Gros ! ! !


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