
Le week-end dernier, mon mari et moi sommes allés nous relaxer dans un hôtel luxueux. J'aime beaucoup ces endroits où l'on se fait servir et dorloter, cela me repose beaucoup le corps et l'esprit. Mon mari est un homme riche et nous pouvons nous permettre ce genre de sorties. Mon Mari à cinquante ans et moi j'en ai trente six, il est encore séduisant pour son âge mais je dois bien avouer que je l'ai aussi et surtout épousé pour son argent ! Moi je suis une jolie fille, blonde et grande, qui présente bien et qui fait retourner les hommes sur son passage. Certains me jugeront… Moi je dis que vous ne connaissez pas mon passé, passé douloureux, fait d'expériences douloureuses avec les hommes… Après deux mariages et quelques liaisons infructueuses mon cœur c'est endurci et d'une fille très « fleur bleue » je suis devenue une femme fatale, qui ne se fait pas d'illusion sur les hommes et la vie… Ce que j'ai besoin c'est d'un mari qui me sécurise et me dorlote. C'est exactement ce que m'apporte Jean Charles mon troisième Mari de quatorze ans mon aîné. Alors me diriez vous, j'ai tout pour être heureuse ? Et bien j'aurai plutôt tendance à dire oui, désormais je suis une femme heureuse et épanouie ! Et sur le plan sexuel ? Puisqu'il en est question ici. Et bien là aussi j'ai pris les choses en main… Jean Charles est encore bien actif sur ce plan là mais il n'arrive tout de même pas à me satisfaire complètement alors je le trompe de temps en temps. J'aime les jeunes hommes, les mecs virils et les bellâtres ! J'utilise mes amants comme des hommes objet, ne m'attachant leur présence que quelques semaines avant de les larguer. Je ne désire aucunement me lier avec l'un d'eux, cela est et doit rester dans tout les cas une histoire de cul et pas de cœur. |
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Reprenant nos esprits, nous nous sommes éloignés les uns des autres, encore un peu secoués par le rut soudain et violant dont nous avions été victime. Le blondinet rejoint sa sœur et s'affala sur son transat, la jeune bourgeoise s'allongea à côté de son copain et lui passa le bras autour du cou… Quant à moi je retrouvais mon homme qui se réveillait. Il me demanda l'heure qu'il était, il avait dormis une heure et s'en excusa… il me demanda si je ne m'étais pas trop ennuyée seule dans la piscine… Je le rassurais…. |
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