
Le premier mai c'est la fête du travail et comme chaque année Corinne se rend à la manif organisée par les syndicats ouvriers de sa ville. La jeune fille de vingt cinq printemps n'est pourtant pas issue de ce milieu, bien au contraire, dans sa famille c'est plutôt « vieille France » avec des idées bien encrées du côté droit de l'échiquier. Mais Corinne c'est toujours senti différente des siens, attirée par ces hommes et ces femmes qui travaillent dans la sueur plutôt que dans les bureaux climatisés des salles de directions. Corinne ne travaille pas, elle est rentière, elle pourrait n'avoir rien à faire de tout cela mais c'est plus fort qu'elle, l'ambiance des manifestations elle adore… Elle raffole surtout de ces hommes virils, musclés par le labeur. Elle aime leurs tatouages, leurs pectoraux saillants et leurs visages burinés. Les entendre parler avec leurs blagues salaces l'émoustille et elle s'encanaille volontiers parmi eux. Elle n'a d'ailleurs pas de mal à être acceptée dans leur cercle… Faut dire que la jeune fille a tout pour plaire : une taille de guêpe, de longues jambes galbées mises en valeur par une jupe courte, des seins arrogants moulés dans un tee shirt, une longue chevelure bouclée, des yeux de biche bleu turquoise et un visage adorable. Ajouté à cela une façon de se tenir et de marcher qui lui donnent des airs aguicheurs, vous comprendrez aisément que la belle à un succès certains avec les hommes. |
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Un gros barbu la prend par les épaules et l'attire contre lui, Corinne sent son gros ventre contre ses seins, un de ses gros doigts se faufile dans la petite culotte de la jeune fille… Oh oh les gars, mais c'est tout mouillé entre les cuisses ! Oh la salope ! Dit un autre ouvrier Quelle petite putain ! Rajoute un autre. Les mots orduriers loin de vexer Corinne, l'émoustillent… Elle soulève alors sa jupe et leur dit : Allez y les gars, je n'en peu plus… Le gros barbu la soulève alors et lui dit : |
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S'ensuit une partie de jambe en l'air mémorable, un véritable gang bang est offert à Corinne. L'un après l'autre les hommes la saillissent. Elle ne compte plus les orgasmes que cela lui procure. La table devant son minou est trempée de sa mouille, comme si elle y avait pissé dessus ! Pour finir les sept hommes se présentent autour d'elle et éjaculent sur son corps parfait en poussant des cris de bêtes… La journée et la chatte de Corinne ont été bien remplies… Elle ne regrette rien de tout ce qui c'est passé. Le plaisir a été immense, jamais elle n'avait ressentis de tels orgasmes… C'est juré, à la prochaine manif elle remet ça ! |
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