
Excusez moi Mademoiselle, vous avez l'heure ? Je me retourne mi amusée et mi étonnée pour me rendre compte du type de personne qui peut utiliser une telle technique de drague « usée » jusqu'au trognon ! Et en parlant de trognon… C'est vrai qu'il l'est… brun, cheveux en bataille, yeux bleus et profonds pas très grand 1m75 environ, il a un sourire gêné et timide qui me fait penser que c'est loin d'être un habitué de la drague ! Peut être est-ce vrai après tout, peut être n'a-t-il pas de montre ! J'entre dans ma voiture et me dirige vers mon domicile situé en banlieue. Au premier feu rouge, je stoppe la voiture quand au même moment un garçon se heurte en courant contre l'avant de ma voiture et tombe devant celle-ci. Catastrophée, je me précipite à son secours et je m'aperçois que c'est le trognon de tout à l'heure ! Décidément ce garçon a l'air bien pressé ! Je décide donc pour m'excuser de l'emmener à son rendez vous. Ce qu'il accepte en me remerciant. |
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Voilà on est arrivé. Je m'installe donc avec lui à la terrasse du café British. Vous n'avez pas peur que, si elle arrive, elle prenne peur si elle vous voit déjà avec une autre fille ? Ses yeux ne me quittent pas du regard et je me sens de plus en plus attirée par Pierre… Houps… Le café est un peu chaud ! Je regarde partout et n'aperçois personne qui se dirige vers nous ! Mais où est-elle ? |
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Je sais ce que vous pensez, ma façon de vous aborder est un peu téméraire mais je n'ai rien trouvé de mieux que de me jeter à vos pieds ! Pierre me prend la main et pendant un quart d'heure, une demi heure…. Une heure, je ne sais plus, il me parle, me charme… Le piège se referme sur la pauvre proie que je suis, je n'en peux plus, son regard, le contact de ses mains, son sourire en coin font que je fonds littéralement devant lui. J'ai chaud, mes mains deviennent moites et il doit s'en apercevoir, je sens ma petite culotte qui commence à s'humidifier, mon cœur bat la chamade, mes lèvres sont sèches… Je me lève et décide de prendre les choses en main, la proie n'en n'est pas une, elle est trop consentante pour cela et j'entends bien le lui montrer. Je lui jette un regard appuyé et lui dit que j'ai besoin d'aller aux toilettes. Cela ne fait pas plus de quelques secondes que je suis entrée dans les WC que j'entends la présence de quelqu'un derrière la porte! Je suis sûre que c'est lui… En fait cette fois-ci, c'est moi qui ait été la chasseresse et qui ait attirée mon gibier ! |
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Pierre n'a aucun mal à entrer en moi tellement je suis mouillée. La situation est excitante, ce garçon ne l'est pas moins ! Il me soulève, me plaque contre le mur et me besogne, ses vas et -viens sont puissants, je suis redevenue la proie de sa force virile, mon corps n'est plus que plaisir, j'explose dans une jouissance comme jamais j'en ai connue. Un crie m'échappe, puis un autre… Plus fort ! La respiration haletante de Pierre devient roque et il explose à son tour dans l'extase du plaisir… Pantelant nous reprenons nos esprits. Pierre me dit : « Merci Clémentine, tu est merveilleuse. » Tu ne l'es pas moins ! Nous sortons des WC où une dame âgée nous regarde d'un drôle d'air ! Je regarde Pierre, échange un sourire complice. La complicité si tôt ? Trop tôt ? Cette histoire que je viens de vous raconter date de la fin des années soixante-dix, elle a plus de vingt ans, et depuis lors cette complicité ne s'est jamais tarie ! |
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