
Ceci est le récit d'un autre temps, un temps où les règles sociales étaient différentes de maintenant. En ces années de la fin du dix huitième siècle, Albert avait la chance d'avoir vingt ans et d'être né dans une famille huppée de Paris. Fort beau jeune homme d'après la gente féminine, le garçon avait eu pas mal d'expériences avec les filles dévergondées de la haute société Parisienne. Albert avait comme meilleur ami Christopher, un jeune anglais de son âge venu faire ses études en France. Christopher était très grand, environ deux mètres se qui pour l'époque était extrêmement rare. Son physique de géant avait jusque là plutôt effrayé les jeunes filles qu'il fréquentait et le britannique ne pouvait se targuer d'avoir le tableau de chasse de son ami Français car à vingt ans il était encore vierge et n'avait comme expérience sexuelle que quelques attouchements furtifs à son actif ! La timidité de Christopher n'arrangeait rien à son affaire et malgré les encouragements d'Albert, le garçon n'y arrivait décidément pas avec les filles. |
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Cela lui plaisait beaucoup, elle adorait qu'on la désire. Se sachant jolie, elle ne manquait jamais une occasion de charmer et amadouer les hommes. Pourtant elle n'avait pas souvent d'aventures avec les hommes, ayant trop peur de tomber enceinte. Christopher, l'ami de Monsieur Albert, troublait particulièrement Audeline. Son physique particulier et ses airs timides éveillaient une douce chaleur chez la coquine. Et pas plus tard qu'avant-hier, alors qu'Albert la taquinait sur ses goûts en matière de garçons, elle lui avait avoué son penchant pour son ami d'études. Albert s'était bien vite empressé d'en parler à Christopher mais celui-ci comme à son habitude rougis et écourta la discutions. Pourtant, pendant qu'Audeline passait son plumeau sur les vieux livres, Christopher ne pouvait s'empêcher d'avoir des pensées frivoles… Albert décida alors de laisser son ami et sa soubrettes seuls ensembles pour voir ce qu'il allait se passer. Il prétexta un rendez vous pour s'éclipser de la pièce mais au lieu de quitter la maison, il resta discrètement dans la pièce à côté pour jouer les voyeurs… Durant un bon quart d'heure il ne se passa strictement rien et Albert commençait à douter qu'il puisse y avoir une évolution positive à son plan ! Pourtant il était sur qu'Audeline plaisait à Christopher, comment en aurait il pu être autrement ? Audeline plaisait à tous les hommes qu'elle croisait, c'était évident ! |
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Le Britannique en eu des suées et manqua s'étouffer tellement l'érotisme de la situation tiraillait sa timidité. Il voulait depuis un moment franchir le pas et oser prendre la jolie fille entre ses bras mais cette maudite timidité maladive l'en empêchait. Pourtant là, il n'en puis plus et s'est d'un geste rapide et précis qu'il saisie la soubrette par la taille pour l'étreindre passionnément. Le baiser fut langoureux et interminable, on aurait dit que les deux tourtereaux s'abreuvaient après une traversée du désert. Albert, l'œil collé au trou de la serrure ne perdait rien du spectacle, il était à la fois heureux pour son ami et à la fois un peu honteux de jouer les voyeurs. Mais après tout, c'était grâce à lui si se moment avait lieu, alors il méritait d'avoir lui aussi sa part de plaisir… Audeline se doutant de l'inexpérience de Christopher pris les choses en main et quand je dis les choses, vous comprenez bien de quoi je parle ! Les testicules du garçons étaient énorme, elles lui rappelaient les grosses choses qui pendaient sous le taureau de ses grand parents. Le pénis lui était carrément démesuré, là ce n'était plus le taureau auquel elle pensait mais au cheval. La belle jubilait, la longue abstinence sexuelle de Christopher allait lui offrir l'occasion de goûter à une énorme rasade de sperme, chose qu'elle raffolait. Elle s'appliqua donc à prodiguer à l'étudiant une fellation gourmande. Le jeune homme était aux anges, il aurait voulu que se formidable instant ne s'arrête jamais mais c'est de sa faute si celui-ci s'écourta ! En effet ne pouvant résister à un tel traitement il éjacula abondamment dans la bouche mutine d'Audeline. La soubrette eu du mal à tout avaler tellement le flot de liquide était abondant, il lui semblait que les soubresauts de la verge ne cesseraient jamais de déverser la liqueur spermatique. |
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Ils se rhabillèrent bien vite craintifs du retour d'Albert, se promettant de se revoir bien vite pour continuer et explorer plus loin leurs expériences… Ce soir là, Audeline, la petite soubrette, fit de nombreux rêves érotiques… Elle se réveilla plusieurs fois en désirant retrouver bien vite son nouvel amant fougueux. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle avait fait l'amour avec un futur ministre de la couronne britannique. Un ministre marié avec une jolie Française issue de la basse classe mais dont la beauté et l'intelligence charma toute la noblesse de Londres… |
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