Au vieux que j'ai fait cocu

Au vieux que j'ai fait cocu

Oui, vieux con ! Je l'ai baisée,
La pouffiasse arrosée
De ton sperme crapuleux,
Et qui laisse sur sa motte
traîner ton nœud de marmotte,
Couvert de poils nébuleux.

J'ai, dans son vagin exsangue
Fourré mon nez et ma langue ;
Je l'ai branlée, et j'ai mis
Ma pine chaude et robuste
Au fond d'un cul de Procuste,
Qui ne te fut point permis !

 


Sur l'une et l'autre mamelle
De cette jeune chamelle,
Comme le tambour Legrand,
J'ai souvent battu la charge,
Et mon vit à tête large
Prit sa bouche en conquérant.

Au retour des cons ou j'erre,
J'ai mis pour ta ménagère,
Dans les poils de la putain,
Des morpions par centaines,
Vengeurs aux minces antennes,
Que tu cueillais au matin.

Où ta pine dérisoire,
Antique et lâche accessoire
De couilles qui sonnent creux,
Tirait un coup ridicule,
La mienne, fille d'Hercule,
Plantait, d'un bond vigoureux !

Oui, vieux paillard ! Vieille taupe !
Oui, j'ai rouscaillé ta gaupe
Dans les draps que tu payais,
Et tu me voyais, jeanfoutre !
La branler et passer outre,
Sous tes regards inquiets !

Je la baisais, non pour elle,
Ce gibier de maquerelle
N'avait rien qui me tentât,
Mais c'était pour que tu fusses,
O front garni de prépuces,
Cocu, selon ton état !


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