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O ma zoé, la lune, dans son plein,
De ton beau cul est le parfait modèle ;
La lune est blanche, et ton cul de satin
Est bien plus blanc et bien plus joufflu qu'elle.
Mais si de la lune ton cul
Avait la hauteur importune,
Je serais un homme foutu,
Car tous les soirs je prends ton cul,
Et je ne peux prendre la lune !
Tu crains, ami, que mon cul s'échappant,
Quelque beau jour vers la lune se rende ;
Et moi, je crains qu'un beau jour m'attrapant,
Jusqu'à mon cul la lune ne descende.
Cet événement imprévu
Pour moi serait une infortune ;
Car, trompé par son air joufflu,
Quelque jour, au lieu de mon cul,
Tu pourrais bien prendre la lune !
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