Si bien que le vit flamboyant,
Lâchant tout son foutre bouillant,
Cul et con, double gloire,
A tous deux donne à boire !
Le cul est ivrogne ;
Le con, sans vergogne
Du vit qui le cogne,
Prend pour du bourgogne
Le foutre qui coule ;
Bref, le con se soule.
La superbe verge
Décharge et submerge
Les deux trous, et même
En cherche un troisième !
Un, deux !
Le con est cocu,
Il ressemble au cul !
La tétonnière à deux tétons
Qui feraient de nobles roustons
Pour cette pine énorme
Objet si beau de forme,
Qu'elle prend et dresse,
Mord, suce et caresse,
(Con, cul, pine et fesse !)
Aimable bougresse,
Que d'art et d'adresse !
Suce et fous sans cesse !
Dans le con le foutre
S'élance et passe outre !
Il faut qu'il ressorte !
La bouche est sa porte ! !
Un, deux !
Quand le con se plaint
C'est qu'il n'est pas plein ! |
|